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LA FOIRE AUX OPINIONS 2007 – LE GAGANT DE FEVRIER:
Vivien Meli
Les Moyens Intermédiaires de Transport, l’ampleur de leur utilisation et le manque de Sécurité en milieu rural de l’Ouest du Cameroun
Les Moyens Intermédiaires de Transport (MIT) sont très utilises en milieu Bamiléké de l’Ouest Cameroun. Ils sont utilisés à la fois en milieux rural et urbain, mais l’utilisation, les exigences et risques ne sont pas les mêmes dans chaque cas. Pour le groupes sociaux vulnérables, ils sont les principaux, et en réalité les seuls, moyens de mobilité et de transport. Leur coût d’achat est accessible, ainsi que leur maintenance. Tout ce qui est accessible pour ces groupes sont le portages, les pousse-pousse,les bicyclettes, et motocyclettes. Les pousse-pousse sont largement utilises dans le milieu. Cependant, cette utilisation n’est pas sans risques d’insécurité.
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La Mobilité dans le Transport Rural des pays en voie de développement inclue surtout la marche à pied et l’utilisation des Moyens Intermédiaires de Transport (MIT) tels que les bicyclettes, la traction animale et les pirogues. Tous ces modes font intervenir à la fois la sécurité et les risques de sécurités. Les risques de sécurité sont souvent perçus comme accidents conduisant à des blessures, des décès ou dégâts sur les MIT ou les véhicules. Les risques de sécurité peuvent concerné les cas de criminalité dans le transport tels que la piraterie dans le transport par voie de navigation. Cet article se focalisera sur la sûreté plutôt que la sécurité en Transport rural.
Très peu d’informations sont fournies sur les accidents en milieu rural que dans ceux urbains. Il existe des arguments selon lesquels du moment où le transport rural concerne la circulation à très faible vitesse, la sécurité n’est pas une question importante. Cependant, le développement rural peut être perçu comme dépendant largement de la sécurité en Transport rural. En Uganda par exemple, les personnels de la santé et les enseignants sont très peu disposés à travailler dans l’île du Lac Victoria en raison des pirogues non sécurisés, compromettant la qualité des services de base à pourvoir aux communautés locales.
Une raison qui justifie le manque d’intérêt pour les questions de transport rural est qu’il n’y a pas de de collecte de données uniformes. Les données actuelles sont collectées par la Police, les centres de santé de santé et d’assurance, qui ont un très faible niveau de contrôle en milieu rural, avec très peu de rapport. Y est aussi concerné le type de données collectées par ces institutions, données qui peuvent être subjectives quant à leurs besoins institutionnels. Par exemple, dans le cas d’un centre de santé local, une victime d’accident peut être classée comme un blessé plutôt que de spécifier s’il s’agissait d’un accident terrestre ou sur navigation. Les données ne restituent pas fidèlement les questions telles la perception de la sécurité par les communautés, le changement de la qualité de la vie après des accidents, et les réponses des communautés aux problèmes de sécurité, sans lesquels les planificateurs ne peuvent développer des programmes d’éducation en sécurité effectifs.
L’assurance,constitue une autre préoccupation, les populations rurales étant très pauvres pour pouvoir s’assurer ainsi que leurs IMT, et leurs véhicules et pirogues sont dans un tel état défectueux pour bénéficier d’une couverture d’assurance. En plus, très pue de gens savent quelle assurance convient et ne sont pas au courant des procédures de compensations des victimes lors d’un accident
Les questions de Sécurité en Transport Rural doivent se percevoir sous un angle plus large, y compris non seulement les collisions des véhicules, mais aussi les conditions de transport non sécuritaires qui peuvent conduire à des blessures ou décès. Par exemple, bien que la marche est considérée comme un mode de transport sécurisé, il inclus également les risques de glissement, tomber, les blessures dues aux épines, ou des attaques par des animaux. Egalement, le risque des cyclistes, dus aux surfaces glissantes ou à la perte d’équilibre.
Jusqu’à un certain niveau, la sécurité en Transport Rural, dépend de l’infrastructure rurale, dans le sens de la provision en certaines facilités telles que les ponts, ou de pavées élargies pour utilisation par les MIT. L’amélioration des conditions des infrastructures contribue alors à la sécurité des utilisateurs.
Comme c’est le cas avec transport urbain, il est urgent d’améliorer à la fois le contrôle et la mise en oeuvre de la réglementation en matière de sécurité. Souvent, les autorités/police locales pensent que la réglementation ne prend pas en compte les MIT, et alors il est difficile de poursuivre les déviants. La conséquence est l’hésitation à mettre en oeuvre la réglementation. Il y a aussi des cas d’interférence politique quant au renforcement de la mise en œuvre de la réglementation qui est perçue comme une tracasserie pour les pauvres plutôt que l’amélioration de leur sécurité.
La prise de conscience sur les questions de sécurité est requise au niveau des utilisateurs, des planificateurs et des décideurs. Une collecte de données améliorée sur les questions de sécurité en transport rural doit être développée, promue et ancrée dans les programmes de développement ruraux au travers de différents secteurs, tels que la santé ou la pêche. Il est nécessaire de mener davantage de recherches, et les instituts et universités doivent être appuyés pour les initier.
Aperçu général contribué par Paul Kwamusi du Forum Ougandais, Décembre 2005.
Email: paulkwamusi@yahoo.com
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Sécurité en Transport Rural en Colombie – Utopie ou réalité invisible ?
par Néstor Sáenz Saavedra
Afin de mettre la réalité du problème dans le contexte, il est important de penser à la localisation géographique à partir de laquelle les activités se connectent avec le ‘transport rural’ en Amérique Latine.A la consultation des statistiques des accidents en milieu rural, nos institutions font référence à ceux qui se sont survenus sur les routes primaires et secondaires du réseau routier national, sur lequel la proportion d’accidents enregistrés est autour de 10% par rapport à l’ensemble du pays. En d’autres termes, ‘le problème est urbain’. Pour cela, les organisations priorisent les études, les analyses et propositions pour faire face au problème en milieu rural et seulement après quoi portent leur attention sur les problèmes du réseau routier inter - municipale. Bien que ces actions aient prouvé leur effectivité, elles ont au moins visibles, dû principalement au fait qu’ils sont enregistrés par des institutions publiques et quelques privés. Mais qu’en est-il des vraies routes rurales ? Il n’y a pas d’informations enregistrées. Plus loin, personne n’est intéressé par la collecte des informations : c’est un ‘petit’ problème. Les distances sont grandes, personne ne connaît les victimes, etc. Il n’y a pas d’action s’il n’y a pas d’information, et les victimes sont invisibles.
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