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Les services de transport de navigation sont-ils la solution - Une histoire à Sarawak
2008-06-16
En vue de faire face le faible niveau d'accès aux servces de santé à Sarawak, en Malaisie, les étudiants et leaders de communauté suivent une formation sur les éléments basiques des premiers soins de secours d'urgence. Cette campagne est une partie de l'étude du système de transport par voie de navigation sur l'île de Sarawak.
Une petite foule était rassemblée autour de la fille dont les cheveux longs jusqu'au genous cachaient la face parce qu'elle était courbée vers le sol. Ses bras frèles pompaient le coeur de la victime, en comptant doucement jusqu'à 30. Ce n'était pas un réel accident, mais Rachel Sebastian, une fille de sept ans recevaient des coups de ses camarades et enseignants d'école de Sekolah Kebangsaan Ng (à prononcer Nangah en Iban) cette nuit là.
Et ce n'était pas juste du fait qu'elle s'était désignée volontairement à faire la démonstration de la procédure de la résurrction cardiopulmonaire devant toute l'école. "Le père de Réachel est décédée il y a trois mois", a dit son enseignant. Il y aavit un accident au camp vers Sungai Rejang où ils travaillait pour nourrir sa famille de six personnes. Avec la clinique la plus proche située à trois par pirogue, et qui est inaccessible après les pluies de nuits, il n'était pas possibel de lui apporter l'attention médicale requise pour sauver sa vie.
En un clin d'oeil, la famille Sebastian son unique pourvoyeur.
Pour les habitants de Klang Valley, Penang ou toute autre grande ville, les hôpitaux et cliniques fonctionnant 24h/24, dotés de médécins compétents, ne sont pas très éloignés.
Ce n'est pas le cas des villages ou écoles ruraux à Sarawak, qui ne sont accessibles que par voie de navigation ou pistes de desserte, et sont quelques fois coupés des services de santé et autres services économiques et sociaux.
Avec la topographie accidentée de Sarawak et la faible liaison entre les localités urbaines et rurales, l'accessibilité aux services basiques de santé continue d'être un défi.
Approvisionnement et le transport des personnels vers les centre de santé qui jonchent le long des 55 fleuves navigables est un cauchement logistique, nécessitant parfois tout un jour de voyage par pirogue. Le problème est aggravé par la dispersion et l'inégale répoartition des populations dans le contexte de Sarawak, qui prend en compte le coût de fourniture en soin de santé.
C'est pourquoi il est critique de construire sur la nécessité pour les communauté rurales de maîtriser les situations d'urgence. L apauvreté à Sarawak est un phénomène rural, car les ménages ruraux représentent 70% des plus pauvres du pays.
Pour ces communauté à dominance agricoles qui sont la merci de plusieurs évènements climatiques tels les innondations et sècheresse, apprendre à répondre de manière effective n'est pas une option mais un impératif.
Pendant les années passées, une petite équipe conduite par la Sarawak Rivers Board a été composée des étudiants en formation et des leaders de communauté des localités éloignées à travers Sarawak avec des compétences en situation de réponse d'urgence et des premiers soins.
La campagne est une partie de l'étude du système de transport par voie de navigation de Sarawak, qui vise à développer les fleuves comme principal mode de transport.
La logique de cette initiative est simple - si Sarawak encourage l'utilisation des fleuves pour le transport, il est important de promouvoir une culture de sécurité parmi les utilisateurs des fleuves, et améliorer les standards de sécurité, spéciallement en raison du fait qu'il n'y a toujours pas de mécanisme régulant le transport des communautés par voie de navigation, pour lesuel les pauvres sont entièrement dépendants.
Des sessions spéciales sur l'hygiène et la prévention élémentaire d'alimentation des maladies issues des eaux sont conduites par le programme 'Federation of Private Medical Practitioners' Associations of Malaysia Citizen's Action In Response to Emergencies', dont l'objectif fusionne avec celui de la campagne - qui est de créer une masse critique de 'cityens redevables' au sein de la société Malaisienne, qui soit à même de gérer efficacément des situations d'urgence. Les médécins ont aussi procédés à des consultations médicales gratuites pour les étudiants.
Le directeur de SK Ng Kain a déclaré que lorsque les innondations surviennent, le niveau d'eau monte jusqu'à plus de 10m, engloutissant le premier niveau et coupant le principal approvisionnement en eau de l'école. Il a déclaré qu'ils était content de ce que cet évènement eu lieu au moment de la fermeture de l'école en raison des vacances.
L'école n'avait pas de pack pour premiers secours . Les secours ne seraient jamais arrivés.
Au fur et à mesure des débats, la plupart des vies sont comptés. Nulle part celà n'est plus vrai que dans les cas d'urgence, qu'il s'agisse de désastre natural, une épidémie ou une violence.
Dans tous ces cas, des réponses humanitaires rapides sont critiques pour sauver des vies. Cependant, notre modèle actuel de financement et de déploiment en infrastructures pour la gestion des innondations n'est ni rapide, ni transparent.
De manière claire, il est important que nous re-examinions notre approche actuelle en faveur des situations d'urgence et gestion des désastres. Au niveau des plotiques, ne derait-il pas être fait mention du programme de développement en cours dans les pays dans la mesure où la gestion de ces riques de désatres est un effort de long terme et non une affaire d'un coup?
Au niveau plus bas, des efforts plus holistiques devraient se faire, ainsi que des financements adéquats et la coordination entre agences et organisations, pour susciter la prise de conscience quant à la nécessité pour les communautés de faire face et de répondre aux urgences.
Dans le cas de Sarawak, peut être une bonne manière de démarrer pourrait être les centres de communauté 'flottante' que représente les voies de navigation et contenant les cliniques, les banques et blibiothèques. Ces pirogues multi fonctionnelles seraient plus efficientes et peu onéreux sur le long terme que ces structures rigides situées dans les villes, comme c'est le cas maintenant.
Il y a de l'intérêt pour l'établissement d'un partenariat publique privé dans la fourniture des services de dévelopement cruciaux à la porte des ruraux qui est marché important.
Avec des capitaux issus du secteur privé et les gouvernements apportant les mesures incitatives, l'accès et les infrastructures basiques, ces centres communautires pourraient aussi doubler comme les ambulance pendant les urgences.
Pour la plupart, nous connaissons déjà ce qui doit être fait pour sauver les vies. Le grand Tsunami asiatique nous a enseigné que la mère nature ne fait pas de grâce à ceux qui ne se sont pas préparés.
C'est maintenant qu'il faut agir - et non après la dévastation de la prochaine grande innondation ou tragédie.
Extrait de l'aticle orginal par Lilei Chow, PNUD, Mai 2008.
Article original : http://www.nst.com.my/Current_News/NST/
Sunday/Columns/2249151/Article/index_html