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La longue route
2008-08-04

Apon Anongphouth, connait meiux que quiconque l'importance du transport rural pour la survie des communautés appovries. Quand ce professeur d'ingénieurie de l'Université National du Loas (NUoL) avait 6 ans, son village a été rasé et reconstruit plusieurs fois grâce à une bombe 'secrète' lors d'une guerre qui a produit plus d'explosifs de près de 30000 mètres que toutes les deux guerres mondiales jumélées.

Des milliers de personnes ont été tuées et bien plus laissés mutilés, appauvris et sans nourriture. La souffrance dans les familles était accrue. Mais ce fut la famine constante qui affecta la majorité. Finalement, ses parents du village de Ban Khai et toute la province - exception faite de deux districts - ont estimé que trop était trop. Empruntant de différentes routes, le village s'est lancé dans une exode massive vers l'endroit relativement sécurisé au coeur de la puissance politique et idéologique du Nord du Vietnam communiste.

Après avoir cheminé dans la jungle, son group a pris un des ponts Ho CHi Minh. Ce devrait être des mois avant que les survivants ne retrouvent refuge à Hanoi. Elle commença dans la capitale du Nord du Vietnam jusqu'en 1975, quand le victorieux Pathet Lao acheva le reigne de la monarchie vieille de 6 centenaires à domicile par l'institution du régime socialiste.

De retour à Vientiane et après de longues études, elle était encore en déplacement. Cette fois, vers Dashken, Uzbekistan, pour une license en Ingénieurie. Vers les années 1970, les alliés soviétiques ont coopéré largement sur un programme d'échange d'étudiants. Le choix n'était pas très élevé sur la liste des priorités. Sa license a été en définitive retenue par le nouveau gouvernement.

Une maîtrise à Montréal ayant très tôt suivi, avant de retourner au pays pour chasser ce qui a été une carrière d'enseignant pendant 22 ans à l'université.

"J'aime enseigner ces enfants. Cela me permet de contribuer directement au développement des pays. C'est comme une chute. La connaissance est toujours recyclée de génération en génération" a déclaré Apon.

Les enfant auxquels elle fait référence étaient à l'intérueur de deux bus pour un tour d'étude d'un projet de recherche du DFID appelé Programme d'accès communautaire d'Asie du Sud Est (SEACAP) sur les techniques de statabilisation des pentes et sols pour les bordures de routes du Laos et les embarquements.

Sur la route du Kasai et les cinq sites du projet du SEACAP 21, que les étudiants devaient examiner, nous avons passé des buffles, boeufs, poules, enfants, chèvres, une station pour palu, plus d'enfants, porcs, bus, camions citernes, communautés et des enfants portant d'autres enfants du et vers le site. Tous semblaient avoir la priorité sur notre Hyundai.

La route du ruban gris serpentais au travers des falaises calquéreuses sensationnelles a permis de réduire la durée de voyage de moitié. Malheureusement, elle a aussi aidé à laisser nos 52 étudiants ingénieurs du NUoL des poussières nauséabondes entrant par les fenètres.

"J'ai grandi dans ces environs. Avant que les routes ne soient aussi mauvaises, surtout durant la saison du mois lunaire quand la pluie et les pentes du paysage changent la route en boue semblable au Mekong" a déclaré un étudiant de troisième année, Manivan Larpom, en demandant encore un sac en plastique.

Ce qui m'a révolté après qu(on soit descendu des bus pour inspecter le premier site - un mûr choquant construit pour arrêter un glissement de terrain progressif qui a été rongé sur la route au-dessus - était la manière dont ces étudiants étaient aigris quant à apprendre au sujet des techniques d'ingénieurie bio et civil utilisées sur le site.

A chaque endroit, des questions étaient posées. Des réponses aussi étaient données. Plus de questions étaient posées et des diagrammes étaient dessinés avant qu'un nouveau tour de requêtes commençait. Tout ceci pendant que transpirait sous une chaleur de 35°C.

"Nos étudiants n'ont très souvent pas cette opportunité. La plus part de leur travail est théorique, donc pour qu'ils soient dehors ici pour voir les différentes manières de traiter les pentes - le plus important problème limitant l'accès ici - est très important" a déclaré Apon.

Le Laos est l'un des pays les moins développés du monde. Le PIB en 2007 était de 4 milliards,  près de 30% du pays vie sous le seuil de pauvreté et seuls deux personnes sur trois sont lettrées.

Ces routes rurales profitent à ces communautés économiquement en boostant la production agricole, en augmentant les profits des produits agricoles par la réduction des coûts de transport, la cr"aton d'emploi, les opportunités sociales et éducationnelles et la réduction des prix pour les produits essentiels.

Au Laos, où 80% des 2,2 millions de la force de travail est employée dans l'agriculture et 40% du PIB provient de la culture du riz seule, ces profits sont de loin à atteindre et concourent à réduire directement la pauvreté.

Cependant, la complexité de la géologie du Laos, la topographie montagneuse, la pluviométrie abondante et même la construction des routes pour ouvrir des zones sont tous responsables des pentes qui bloquent souvent l'accès des routes durant des jours. Le projet SEACAP 21-002, une étude de faisabilité récente pour le programme national pour la gestion de la stabilité des pentes qui recommande la formation du staff des Ministères des travaux publiques et du Transport, les étudiants universitaires et ingénieurs sur l'évaluation et le contrôle des risques d'éboulement de terrain, a évalué des blocs de trois heures sur une route nationale coûtant 150 dollars à l'économie du Laos. Un arrêt de six heures a coûté 32,907 dollars.


"Ce genre de recherche renseignant sur l'utilisation des matériels locaux, le travail et le savoir-faire est ce dont nous avons besoin. Le Laos est inégalement peuplé. Nous sommes oubligé d'investir sur plusieurs routes pour servir les villages éloignés. Franchement, il n'y a seulement pas d'argent pour aller dans les environs" a déclaré Apon.

A propos du SEACAP 21:

Le SEACAP 21 est organisé en deux pahses. La première prend en compte les recherches focalisées sur la bio-ingénieurie - un processus qui vise à utiliser l'implantation des semances locales pour combattre l'érosion. La seconde phase examine une variété de techniques d'ingénieurie civile. Les deux phases un accent sur l'utilisation du travail, de l'entretien et le matériel local.

Le projet est conjointement financé par le Gouvernement du Laos, le DFID et la Banque mondiale.

Pour plus d'information :
http://www.seacap-info.org/?mod=home&act=pdesc&pid=22

 


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