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Le royaume des éléphants avance
2008-08-04
Le Laos était appelé le Royaume des éléphants. Le majestueux éléphant a toujours été associé à la royauté du Laos et plusieurs ont vénéré ses liens aux divinités. Il a été exemplaire pour son courage dans les geurres en transportant des princes du Laos vers les victoires des batailles épiques. Dans les temps modernes, le statut des éléphants s'est dégradé au profit d'un tracteur à charge, utilisé pour tirer des charges énormes et des bagages d'un point à un autre. Peut être, se rappellant une époque plus digne, une fois par an à l'occasion d'un festival spécial, le Roi devait monter sur un estrade et remercier publiquement les éléphants pour leur travail durant l'année précédente. Les éléphants devaient étendre leurs trompes assemble, en signe d'appréciation.
De nos jours, l'éléphant est toujours un symbol de la nation, mais son rôle a été ravi par les routes à deux voies et les autoroutes - et les camions omniprésents. Les éléphants n'avaient pas besoin de routes, ils passaient seulement d'un point A vers un autre B. Mais la plus part des voies d'accès piétinées dans les sentiers, étaient utilisées par les hommes - et à l'origine de certains routes commerciales d'aujourd'hui conduisant vers des villes plus grandes.
L'éléphant était une méthode hautement durable de transport. Si les arbres et les rochers obstruaient les sentiers, quelques coups de pattes et un apprt de sa trompe résolvait le problème.
Mais les temps ont changé. Le peuple de Laos économiquement dépourvu, qui vie dans une des plus pauvres nations d'Asie, sont eux-mêmes, entrain de forger dans le 21 siècle au travers d'un nouveau système de routes et d'autoroutes liant sa population principalement rurale de six millions, avec les marchés, écoles et centres de santé - ainsi qu'avec la plus grande communauté d'Asie. La majorité de ce réseau est construite avec des aides et prêts des pays et organisations donateurs.
Mais les Laotiens apprennent qu'ils y a un danger aux routes modernes. Suffisamment ancienne, la plus part des assistances internationales pour le transport Laotien, comme au Cambodge, Vietnam et Sri Lanka, a été pour la construction des routes, sans entretien - même si les locaux n'ont pas toujours la capacité ou le budget de conduire les travaux de mantenance. Cette question a été posée récemment à un responsable de la Banque mondiale a déclaré: "C'est une approche commune aux donateurs. L'argent est pour la construction des routes, et non pour l'entretien ou la réhabilitation des anciennes routes".
Cette vue générale est maintenant pris en compte par le Programme d'accès communautaire d'Asie du Sud Est (SEACP) du Département Britannique pour le Développement International (DFID). Le SEACAP a dépensé son argent dans la recherche en vue de pourvoir aux solutions de transport rural sur la base des ressources, personnes et savoir-faire locaux. Au Laos, un accent est aussi porté sur la formation des responsables et ingénieurs publiques, des consultants et étudiants d'universités sur la manière dont il faut adapter les ressources et techniques locales pour réparer les diverses sections de routes emportées par les eaux de ruissellement chaque année.
Récemment, le SEACAP a préparé un rapport de faisabilité sur la capacité du Ministère des travaux publiques et du Transpot Laotien (MPWT), l'Université Nationale du Laos et les responsables provinciaux de transport en vue de réaliser les travaux de stabilisation des pentes et sols sur des routes affectées. En début de ce mois, les responsables du MPWT, de départements provinciaux de transport et du SEACAP se sont rencontrés pour discuter des résultats.
"Les escarpements sont un obstacle majeur au transport rural", a déclaré le Pr. Nhinxay Visane de l'Univrsité Nationale. "Même si nous avons des compagnies pour l'entretien des routes, ça nous prend toujours des jours pour éliminer les escarpements. Ce qui veut dire que les agriculteurs ne peuvent pas rejoindre les marchés et les enfants ne peuvent se rendre à l'école".
L'étude vise à identifier les résultats locaux, coûts faibles et solutions prouvées sur la manière de faire face à l'érosion, en utilisant des ressources locales de telle manière que les travaux de réparation peuvent se faire rapidement et de manière efficiente par les autorités locales et travailleurs locaux en utilisant les équipements en leur possession. Elle inclut les étudiants en ingénieurie du Laos, afin que les futurs constructeurs aient une meilleure compréhension de ce qui est inclus.
Les étudiants ingénieurs de l'Université Nationale du Laos a récemment visité les du projet SEACAP 21 dans le district du Kasi, province de Vientiane, pour voir comment les versants montagneux ont été renforcés pour prévenie l'érosion. Ils apprennent des approches pratiques aux problèmes d'ingénieurie du quotidien auxquels ils feront face après leur formation.
SEACAP 21 oeuvre suivant une approche à deux phases pour l'appui aux versants montagneux. La première concerne l'implantation des semences source pour fournir de la végétation qui vont stabiliser les pentes ensemble et évacuer l'excès d'eau par la transpiration. La deuxième utilise plus des approches d'ingénieurie civil conventionnelle pour réduire les pentes.
"Plusieurs problèmes d'érosion au Laos ne sont pas profondément établis, donc nous pouvons considérons le recours au méthodes de bio ingénieurie qui sont plus durables" a déclaré le consultant du SEACAP Gareth Hearn, qui a présenté des arguments pour le développement d'un projet de renouvellement des routes de trois ans pour clôturer l'approche globale Laotienne en faveur du problème d'érosion des flancs de routes.
Hearn et son étude SEACAP 21-002 ont examiné 1 100 km de routes et introduit un nouveau standard de mesure du risque et de la sévérité des éboulements possibles. "Nous nous sommes concentrés sur la mise en place d'un index pour apprécier les risques. Le risque est, après tout, le moyen par lequel nous prenons des décisions d'ingéneurie", a déclaré Hearn. "Malheureusement, nous avions à commencer à partir des estimations, car il n'y avait pas assez de données disponibles sur la pluvieométrie et les escavations de terrain au Laos".
Le repport financé par le DFID a évalué 1 500 m² d'escavation de terrain obstruant la route nationale durant trois heures, et coûtant 8 150 dollars à l'économie du Laos, et un coût d'arrêt de 33 000 dollars.
Préparation
Hearn a déclaré que l'étude à confirmé que juste la construction de nouvelles routes peut mitiger ou accélérer l'instabilité. "S'assurer qu'il y a assez d'expertises et ressources pour un programme de gestion et de stabilisation des pentes, il est essentiel qu'un nombre suffisant d'experts soient disponibles de part la nation avec des capacités d'identification des zones à potentiel de troubles, qu'il faut lister selon les riques et pourvoir une sélection de traitements, pour suivre les zones à problèmes, pour concevoir les mesures de stabilisation et de protection - et conduire tous travaux requis".
L'étude a évalué les questions techniques et économiques en vue de préparer un programme de gestion des pentes. Les trois options principales consistent en:
1. Changer la manière dont les routes sont conçues et construites dans les zones montagneuses. Ceci va inclure une analyse plus grande des instabilités potentielles de pentes pendant la phase de conception.
2. Mettre sur pied un programme pro actif de gestion des pentes qui vise à prévenir l'apparition des éboulements. Ceci pourrait inclure l'utilisation extensive des structures de pente de drainage pour minimiser les risques d'éboulement; utiliser largement des mesures de pentes de protection à faible coût dans les endroits où des problèmes majeurs peuvent raisonnablement être envisgés - tels que sur les endroits de ropture des routes ou là où il y a des coupures à long terme par des courants.
3. Un programme de gestion réactif des pentes qui répond aux déficites en pente le long des lignes a été testé par le projet de recherche SEACAP 21.
ALors que la mojorité des ingénieurs diplômés au Laos possèdent un diplôme inférieur et sont devenus des ingénieurs comptétents en autoroutes, très peu ont reçu plus que des ofrmations basiques en géotechniques ou toute autre forme d'ingénieurie en rapport avec la stabilisation des pentes.
C'est la raison pour laquelle le financement est requis pour les prochaines étapes du programme. Les systèmes de protection de routes contre les glissement de terrain assureront que le profit économique de la construction des routes, ainsi que ceux ayant déjà été construites avec de l'argent de l'aide, continue à améliorer les vies des ruraux au Laos, qui est composé de près de 60% des populations.
La réhabilitation
La réhabilitation de la route 13, par exemple, une autoroute à deux voies qui va de Vietiane, la capitale administrative, à Luang Prabang, l'ancienne capitale royale, a eu un vaste et existant impact sur les vies des ruraux. Le commerce rural-urbain s'est accru sévèrement, apportant une mesure de propérité aux populations qui s'estiment canhceuses si ils possèdent un boeuf.
Cette modernisation des anciennes routes et pistes qui datent du temps où les éléphants étaient le moyen de transport dominant du transport lourd a déjà conduit à un déclin de la pauvreté rurale au Laos.
S'assurer que la population du Laos continue à faire de réels progrès est maintenant le nom du jeu. Ce n'est pas un objectif noble, et celui dont, avec un peu d'aide extra, peut s'atteindre.
A propos du SEACAP 21:
Le SEACAP 21 est organisé en deux pahses. La première prend en compte les recherches focalisées sur la bio-ingénieurie - un processus qui vise à utiliser l'implantation des semances locales pour combattre l'érosion. La seconde phase examine une variété de techniques d'ingénieurie civile. Les deux phases un accent sur l'utilisation du travail, de l'entretien et le matériel local.
Le projet est conjointement financé par le Gouvernement du Laos, le DFID et la Banque mondiale.
Pour plus d'information : http://www.seacap-info.org/?mod=home&act=pdesc&pid=22